Pourquoi la méfiance à l’égard des discours technicistes, technologiques qui avait cours dans les années soixante et soixante-dix notamment semble largement marginalisée, voire ridiculisée quand il s’agit « d’avancées » informatiques ? Sur quelles théories s’appuie ce discours, quelles figures convoque-t-il, quelles en sont les principales déclinaisons ?
La journée se propose d’interroger non la réalité ou la réfutation du discours – mais le discours lui-même. Qu’est-ce qui le construit, comment il se construit, comment il se diffuse, comment il s’accepte ou se refuse.
